Cet axe de recherche vise à identifier les besoins des populations en situation minoritaire en matière de santé, documenter l’accès aux services de santé des populations minoritaires et mesurer l’effet de cette accessibilité sur la santé des francophones.
Un regroupement interdisciplinaire, interuniversitaire, et intersectoriel de chercheurs et de partenaires se penchent sur les déterminants de la santé. Plusieurs partenaires contribuent à divers titres à la recherche et à l’intervention en santé publique. Pour en savoir davantage, contacter Louise BOUCHARD (louiseb@uottawa.ca), sociologie de la santé, Université d'Ottawa.
Les questions relatives à la gestion et la prestation des services de santé ans les deux langues officielles font partie des thèmes qui seront explorés sous cet axe. Les enjeux reliés à une plus grande participation des francophones aux instances de gouvernance et aux prises de décisions orientent cet axe de recherche.
Les activités de recherche dans ce domaine sont appuyées intellectuellement et financièrement par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques. Pour plus de détails, contacter Daniel BOURGEOIS (bourgedj@umoncton.ca), Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques.
Subvention de recherche accordée à Mmes Louise Bouchard et Anne Leis
La communication joue un rôle déterminant dans l’accès aux soins et aux services de santé, l’établissement exact d'un diagnostic et d’un plan de traitement, la capacité de respect du traitement, etc. Les questions d'identité culturelle sont également étudiées sous cet axe.
Pour démontrer les liens entre la langue, l’identité culturelle et la santé, des chercheurs et partenaires des milieux se sont regroupés pour examiner les relations entre ces derniers, surtout auprès des groupes doublement vulnérables par la langue et la culture parce qu’appartenant à des groupes tels les jeunes, les aînés, les immigrants et les femmes. Pour plus de détails, contacter Anne LEIS (leis@sask.usask.ca), Santé communautaire et épidémiologie, Université de la Saskatchewan.
Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution financière de Santé Canada.